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Voici quelques textes dégagés suite à un "concours" de textes en écriture auto issu de l'ancien forum.
Mystique révolutionnaire
Idée ? Il pleut en crachins, IL marche. A moins que ce ne soit son fils. Il pleut en crachins. Il est peut-être trop tard. Accélère. La vie est un livre ouvert dit-on, IL en caresse la reliure. La pluie. Le livre. Les pages sont mouillées. Regardez IL, à moins que ce ne soit son fils. Il est peut-être trop tard. Il pleut en crachins. Le ciel est vert-pomme, à moins que...il est peut-être trop tard... Lève les yeux ! Le saule. Les feuilles sont cornées. Sûrement, il pleut en crachins. A l'intérieur, le chien mauve regarde à travers la vitre, il pleut en crachins dit-on... Peut-on s'imaginer. Son fils découpe l'oreille du chien, à moins que ce ne soit IL... On peut s'imaginer. Le vermeil coule sur la pelouse, comme l'Elégant les soirs d'été. La pluie. Le livre. ELLE aussi. Non, il pleut en crachins. Le saule. Sans doute, la moiteur du matin a fait ses oeuvres. L'image se brouille. IL referme le livre, à moins que... Moi
"Tiens, comme c'est étrange." Man Ray
Niko
J’ai pris à bras le corps les quelques délires entourant une pièce vide de sens et j’ai plongé dans la liberté de tomber pas détourner mais marcher en errance de nostalgie d’écriture mais m’a t’elle jamais quittéz? et cette douceur de languir le caramel de sa bouche en déliquescence de sens comme je hais le sens mais si pulpeuse qu’en un jardin débordant de verre, de palimpsestes et de lilas j’ai barbouillé la nature de l’envie de errer dans ses voutes en lignes douces et en fluidité de matins rosés où s’échappent en quelques occasions fortuites le fond ébulissant de mon envie d’aimer mais bon...nostalgie d’écrire, m’as tu jamais quittée?pfff (la liqueur harmonisée d’une acidité fière d'elle me repousse de son allure languie comme la femme de ces minuits voulant déborder mon désespoir, le soir même où je rencontrais au hasard d’un coin de lune la splendeur ajourée des ombres tamissées laissés par nos deux corps douceuramoureusement disposés d’un coin de mousse...) , j’en frissonne et cette traitre terre me balafre, triste vie sans pardon et...
Me languissant de nostalgie j’abandonnais à des volutes de fumées en attente de déliquescence le choix de décider s’il valait mieux savoir si je voulais tuer l’ennui ou si je préférais qu’il sache que je savais que je voulais qu’il sache que j’allais le tuer... sensé s’arroser d’exquis s’exclamant, comment s’excuser que s’acclame en son sein la clameur de s’exclaffer vers le néant?...s’encenser de l’ocre douceureusement disposé d’une couche délicate d’hénné flanant sur la main d’une jeune fille aux relents d’orient, sans sentir les senteurs satinés de ses relents parfumés d’odeurs de souffle de safran, faut-il encore savoir sucer par instant nostalgie d’écriture, nostalgie du future, parodie du navrant...ne jamais s’accomoder que de langueur, de parodie de lenteur et de désirs...je suis votre servant.
manu
l'envie de pousser, les gestes arrides du toit de cette maison, vieille et pourant, si attrayante, que, j'en ai encore cette envie, cette de envie de faire, de faire ce qu'il me fait envie, mais pourtant, je n'en ai pas le droit, et cela, me donne envie pour toi, douce fraicheur, l'envie de mon droit est aussi paresseux que le fleur sortant de son cocon idigner par le crépuiscule de la nuit envie d'avoir envie et de donner envie, opurquoi?, je ne le sais pas et je ne le saurais jamais, j'en ai envie et c'eqst tout, tel la saison des pluie qui, sans qu'on se le doute, en pleuvent, a l'envie de voire s'épanouir ces fleurs, qui me donneront envie pour moi cette envie, ne peut venir que des fluers, de leur beauté incessante et, qui donne a chacun, l'espoir.
Mystique révolutionnaire
Trépidant de solitude, je. Je suis élevé en troupeau, qu’importe les rudiments, il nous engraisse. « Je suis élevé en troupeau » dit la chanson. Point d’interrogation. La cité s’ouvre sur le matin, la brebis égarée a t-elle oubliée son maître ? Virgule. Non, elle est élevée en troupeau. L’élévation, c’est la faculté de paître tous au même endroit. S’élever, élever. Tiens, que la langue française est pertinente !!! Au diable le maître et l’esclave, mieux vaut le mettre et l’enclave. S’enclaver. Point d’interrogation. Va t-en donc, brebis enclavée, évadez-vous en troupeau. Sursaut dubitatif. Le maître rassemble ses brebis, revoilà les maîtres et esclaves… Si, la cité est plus belle le matin. Ouverture à double tour de la langue française. Bêêêêêêêh. La brebis est décapitée par le maître. Point de suspension, détention
flo
Quête sans futur ni passé Qu'ethnique et qu'hermaphrodite Lancinante et excitante, la courbure de son arcme hante Haut vole son image de perruche voleuse, de vache à vers de laid Haut Se parracute en moi son parfum de lutte son combat de pute sa pelle à tarte tatin et son cheval... Deux... Trois! Nonobstant son état d'arme avant qu'elle ne passe l'âme à gauche j'espére lui faire ouïr que tout n'est qu'un jeu.
Camélia
j'étais à des années lumières sans repères ni arrière pensée,pourtant ce chien noir qu'est-ce qu'il fou dans ma tête,dans cette boite à ordure sans attache ni lien sans soleil rouge ni même bandage pour empèché l'or de couler.Elle croi qu'elle aura la dernière des folles allié,mais c'est trop tard puisque tout vien trop tôt.Puisque "je" n'est plus.Deux forces.Trois plumes pour voler mais pas de parachute,c'est comme une longue insomnie qui n'en fini pa de sombrer. Une semaine.Pas de table ni chaises,elle ne peut monter,atteindre les cieux.Je reste là a la regarder,mes yeux dérivant sur ses saints,que de mer et d'amertume quand on est sans mère pour nous donner le sein. .......Je crois que cette larme turquoise n'est que le fruit marine de la guerre des rues,de la paix dans le monde. On croit toujours bien faire mais je continu de courir.Le chemin se dérobe sous mes pas,j'me prend les pieds dans ma robe,un putain de caillou de la taille d'une montagne argenté a eu raison de la fée.
Niko
Rires d’enfants Mais c’est pas en imitant qu’on parviendra à l’originalité Alors on essaie encore Dans la sensation de toucher que je connaissais tant Encore C’est comme une quête dont on n’arriverait pas à se détacher Elle nous tient au coeur, tripes de porc du profond une femme m’a dit qu’elle me trahissait, je la cru Et me voilà dans cette tourmente, la nuit est claire vêtue de sa robe scintillante lueurs en colonne au bord du toit coulissant de sa toile lisse Les courbes fuient, loin teint cette silhouette au contours pluvieux; C’est le Fantôme de hante-Vian Et sous les coups de la folie de l’arrache-coeur, coeur brisé j’éclate en pétale de cristal Et l’Irisé océan écoule une vague de perles rondes
Antho
Vociférants l'horreur d'une nudité sans pareil,la lame acérée de l'avenir évite sans cesse mon triste ventre grisatre Je peste a l'avenir sans pour autant venir voir la vérité apparente certe mais toujours pluvieuses. Ces intempéries ne me dit toujours pas pourquoi l'exavation de la terre regorge de partisan du monde,pret a se fendre la gueule quand il s'agit d'afronter l'ennemi On trepasse souvent trop rapidement si on le compare au fait que l'abnégation des sentiments humains martèle sans cesse ce refrain rigolo qu'est le chemin des jeux divins.
Tombantes mais écoeurantes de bonne volonté tout revient et tou repart triste venin prit des ces remparts,poison mortel pour jeune demoiselle ou bonheur suprème pour amant infidel Cataclyse ordurier ordone aux autres que toi de monter a bord pour former dans le jargon la soupe du lendemain. Elle sont ussées ces années majuscules qui réduisent a néant l'effort et la sueur,le front ne mange pas de pain,le temps lui,si...
Camélia
Dans tes yeux les tournesols ont fanés Tes reins sont trop cambrés pour être vrais Que fonde athènes et ses guerriers Seule au milieu des loups Chaque regard a un coup Et si demain était candeur? Je veux qu'on rit sans larmes et qu'on pleure sans joie Je te croise enfin toi l'ultime rose argentée Une dernière graine pour des années d'ailleurs Au soleil qui s'accomplit en une infinie jouissance Quitter ce monde sans artifices ni grises apparences Où es-tu cher amie? Dans cet enclosque tu n'as jamais quitté tel un animal qui n'a fait que labouré toute ma dignité J'aurais aimé perdre mes sens ,perdre mon sang,suffisament,pour recouvrir le plus beau des sourires de mon voile d'espoir. Merci de t'être brisée beau reflet Je n'ai jamais aimé les miroirs |