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Articles - Art
Écrit par Clément Février   
Lundi, 20 Juillet 2009 00:38

Voici quelques textes dégagés suite à un "concours" de textes en écriture auto issu de l'ancien forum.

Mystique révolutionnaire

Idée ?
Il pleut en crachins, IL marche. A moins que ce ne soit son fils. Il pleut en crachins. Il est peut-être trop tard. Accélère. La vie est un livre ouvert dit-on, IL en caresse la reliure. La pluie. Le livre. Les pages sont mouillées. Regardez IL, à moins que ce ne soit son fils. Il est peut-être trop tard. Il pleut en crachins.
Le ciel est vert-pomme, à moins que...il est peut-être trop tard... Lève les yeux ! Le saule. Les feuilles sont cornées. Sûrement, il pleut en crachins.
A l'intérieur, le chien mauve regarde à travers la vitre, il pleut en crachins dit-on... Peut-on s'imaginer. Son fils découpe l'oreille du chien, à moins que ce ne soit IL...
On peut s'imaginer. Le vermeil coule sur la pelouse, comme l'Elégant les soirs d'été.
La pluie. Le livre. ELLE aussi. Non, il pleut en crachins. Le saule. Sans doute, la moiteur du matin a fait ses oeuvres.
L'image se brouille. IL referme le livre, à moins que...
Moi

"Tiens, comme c'est étrange." Man Ray

 

Niko

J’ai pris à bras le corps les quelques délires entourant une pièce vide de sens
et j’ai plongé dans la liberté de tomber
pas détourner mais marcher en errance de nostalgie d’écriture
mais m’a t’elle jamais quittéz?
et cette douceur de languir le caramel de sa bouche en déliquescence de sens
comme je hais le sens
mais si pulpeuse qu’en un jardin débordant de verre, de palimpsestes et de lilas j’ai barbouillé
la nature de l’envie de errer dans ses voutes en lignes douces et en fluidité de matins rosés où s’échappent en quelques occasions fortuites le fond ébulissant de mon envie d’aimer mais bon...nostalgie d’écrire, m’as tu jamais quittée?pfff (la liqueur harmonisée d’une acidité fière d'elle me repousse de son allure languie comme la femme de ces minuits voulant déborder mon désespoir, le soir même où je rencontrais au hasard d’un coin de lune la splendeur ajourée des ombres tamissées laissés par nos deux corps douceuramoureusement disposés d’un coin de mousse...) , j’en frissonne et cette traitre terre me balafre, triste vie sans pardon et...

Me languissant de nostalgie j’abandonnais à des volutes de fumées en attente de déliquescence le choix de décider s’il valait mieux savoir si je voulais tuer l’ennui ou si je préférais qu’il sache que je savais que je voulais qu’il sache que j’allais le tuer... sensé s’arroser d’exquis s’exclamant, comment s’excuser que s’acclame en son sein la clameur de s’exclaffer vers le néant?...s’encenser de l’ocre douceureusement disposé d’une couche délicate d’hénné flanant sur la main d’une jeune fille aux relents d’orient, sans sentir les senteurs satinés de ses relents parfumés d’odeurs de souffle de safran, faut-il encore savoir sucer par instant nostalgie d’écriture, nostalgie du future, parodie du navrant...ne jamais s’accomoder que de langueur, de parodie de lenteur et de désirs...je suis votre servant.

 

manu

l'envie de pousser, les gestes arrides du toit de cette maison, vieille et pourant, si attrayante, que, j'en ai encore cette envie, cette de envie de faire, de faire ce qu'il me fait envie, mais pourtant, je n'en ai pas le droit, et cela, me donne envie
pour toi, douce fraicheur, l'envie de mon droit est aussi paresseux que le fleur sortant de son cocon idigner par le crépuiscule de la nuit
envie d'avoir envie et de donner envie, opurquoi?, je ne le sais pas et je ne le saurais jamais, j'en ai envie et c'eqst tout, tel la saison des pluie qui, sans qu'on se le doute, en pleuvent, a l'envie de voire s'épanouir ces fleurs, qui me donneront envie
pour moi cette envie, ne peut venir que des fluers, de leur beauté incessante et, qui donne a chacun, l'espoir.

 

Mystique révolutionnaire

Trépidant de solitude, je.
Je suis élevé en troupeau, qu’importe les rudiments, il nous engraisse. « Je suis élevé en troupeau » dit la chanson. Point d’interrogation. La cité s’ouvre sur le matin, la brebis égarée a t-elle oubliée son maître ? Virgule. Non, elle est élevée en troupeau. L’élévation, c’est la faculté de paître tous au même endroit. S’élever, élever. Tiens, que la langue française est pertinente !!! Au diable le maître et l’esclave, mieux vaut le mettre et l’enclave. S’enclaver. Point d’interrogation. Va t-en donc, brebis enclavée, évadez-vous en troupeau. Sursaut dubitatif. Le maître rassemble ses brebis, revoilà les maîtres et esclaves… Si, la cité est plus belle le matin. Ouverture à double tour de la langue française. Bêêêêêêêh. La brebis est décapitée par le maître. Point de suspension, détention

 

flo

Quête sans futur ni passé
Qu'ethnique et qu'hermaphrodite
Lancinante et excitante, la courbure de son arcme hante
Haut vole son image de perruche voleuse, de vache à vers de laid
Haut
Se parracute en moi son parfum de lutte
son combat de pute
sa pelle à tarte tatin et
son cheval... Deux... Trois!
Nonobstant son état d'arme
avant qu'elle ne passe l'âme à gauche
j'espére lui faire ouïr
que tout n'est qu'un jeu.

 

Camélia

j'étais à des années lumières sans repères ni arrière pensée,pourtant ce chien noir qu'est-ce qu'il fou dans ma tête,dans cette boite à ordure sans attache ni lien sans soleil rouge ni même bandage pour empèché l'or de couler.Elle croi qu'elle aura la dernière des folles allié,mais c'est trop tard puisque tout vien trop tôt.Puisque "je" n'est plus.Deux forces.Trois plumes pour voler mais pas de parachute,c'est comme une longue insomnie qui n'en fini pa de sombrer.
Une semaine.Pas de table ni chaises,elle ne peut monter,atteindre les cieux.Je reste là a la regarder,mes yeux dérivant sur ses saints,que de mer et d'amertume quand on est sans mère pour nous donner le sein.
.......Je crois que cette larme turquoise n'est que le fruit marine de la guerre des rues,de la paix dans le monde.
On croit toujours bien faire mais je continu de courir.Le chemin se dérobe sous mes pas,j'me prend les pieds dans ma robe,un putain de caillou de la taille d'une montagne argenté a eu raison de la fée.

 

Niko

Rires d’enfants
Mais c’est pas en imitant qu’on parviendra à l’originalité
Alors
on essaie encore
Dans la sensation de toucher que je connaissais tant
Encore
C’est comme une quête dont on n’arriverait pas à se détacher
Elle nous tient au coeur, tripes de porc du profond
une femme m’a dit qu’elle me trahissait, je la cru
Et me voilà dans cette tourmente, la nuit est claire vêtue de sa robe scintillante
lueurs en colonne
au bord du toit coulissant de sa toile lisse
Les courbes fuient, loin teint cette silhouette au contours pluvieux;
C’est le Fantôme de hante-Vian
Et sous les coups de la folie de l’arrache-coeur,
coeur brisé
j’éclate en pétale de cristal
Et l’Irisé océan écoule une vague de perles rondes

 

Antho

Vociférants l'horreur d'une nudité sans pareil,la lame acérée de l'avenir évite sans cesse mon triste ventre grisatre
Je peste a l'avenir sans pour autant venir voir la vérité apparente certe mais toujours pluvieuses.
Ces intempéries ne me dit toujours pas pourquoi l'exavation de la terre regorge de partisan du monde,pret a se fendre la gueule quand il s'agit d'afronter l'ennemi
On trepasse souvent trop rapidement si on le compare au fait que l'abnégation des sentiments humains martèle sans cesse ce refrain rigolo qu'est le chemin des jeux divins.

Tombantes mais écoeurantes de bonne volonté tout revient et tou repart triste venin prit des ces remparts,poison mortel pour jeune demoiselle ou bonheur suprème pour amant infidel
Cataclyse ordurier ordone aux autres que toi de monter a bord pour former dans le jargon la soupe du lendemain.
Elle sont ussées ces années majuscules qui réduisent a néant l'effort et la sueur,le front ne mange pas de pain,le temps lui,si...

 

Camélia

Dans tes yeux les tournesols ont fanés
Tes reins sont trop cambrés pour être vrais
Que fonde athènes et ses guerriers
Seule au milieu des loups
Chaque regard a un coup
Et si demain était candeur?
Je veux qu'on rit sans larmes et qu'on pleure sans joie
Je te croise enfin toi l'ultime rose argentée
Une dernière graine pour des années d'ailleurs
Au soleil qui s'accomplit en une infinie jouissance
Quitter ce monde sans artifices ni grises apparences
Où es-tu cher amie?
Dans cet enclosque tu n'as jamais quitté tel un animal qui n'a fait que labouré toute ma dignité
J'aurais aimé perdre mes sens ,perdre mon sang,suffisament,pour recouvrir le plus beau des sourires de mon voile d'espoir.
Merci de t'être brisée beau reflet
Je n'ai jamais aimé les miroirs

Mise à jour le Lundi, 20 Juillet 2009 00:46
 

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