|
Camélia
|
Écrit par Clément Février
|
|
Lundi, 20 Juillet 2009 00:07 |
|
Des hommes ont bouleversés ma vie Est-ce vrai que chaque personne qu’on rencontre a une influence sur soi ? Je n’arrive plus à écrire J’y arrivais de nouveau il n’y a pas bien longtemps,grâce à un bouleversement coeural Mais je m’emportais tant et tant que je me sentais honteuse de ce qui m’arrivait d’écrire Je n’aurais jamais cru pouvoir avoir ces idées là N’importe quel être humain est capable des pires pensées, sommes-nous tous capables des pires actes ? J’ai peur de moi-même, peut-on vraiment connaître ses limites avant de les franchir ? Je suis une addict. C’est la première fois que j’ose l’écrire. Mais je ne suis pas encore capable de dire quelle est mon addiction, cela entrainerait de trop lourdes conséquences par la suite. Cela poserait des questions qui gêneraient la morale La morale est-elle un fruit de la société ou existe-t-elle en chacun de nous ? J’espère qu’elle a été inventé, mon image dans le miroir serait ainsi moins flou. Tout ce texte pour vous demander de m’éclairer quant à ma dernière question. Dites moi qu’il me suffira de changer de société pour me sentir moins coupable un jour…
|
|
Mise à jour le Lundi, 20 Juillet 2009 00:08 |
|
|
Écrit par Clément Février
|
|
Lundi, 20 Juillet 2009 00:02 |
|
Elle la force qui te domine, qui te parle et connait tes silences. Elle capitaine que rien ne désarme figure de proue à la faux. Ton univers secrets partagés lorsque tes yeux s'ouvrent au matin qui se lève tu lui offres ton premier regard.
Elle s'est installée au centre de ma passion là où je pensais la faire disparaître sa victoire s'est inscrite où j'imaginais en triompher là, au coeur de ce qui te redonnait vie au plus profond de la force de nos désirs elle a détourné son cours déferlant sur moi comme une mer m'a submergée, engloutie me laissant sans force à genoux elle t'avait lâché pour mieux me saisir devenant la passion même prenant sa place pour me détruire métamorphose fatale s'inscrivant dans le désir qui te fait vivre et me tue.
|
|
Écrit par Clément Février
|
|
Lundi, 20 Juillet 2009 00:00 |
|
Un,deux et trois petits coups
Un,deux et trois petits loups
Un,deux et trois petits voyous
Pour un,deux et trois milliers de petits coups...
De couteaux
Trois,quatre et cinq force de l'armée
Trois,quatre et cinq villes retournées
Trois,quatre et cinq suspects enfermés
Pour trois,quatre et cinq milliers...
De morceaux
Six,sept et huit petites filles
Six,sept et huit cerveaux qui grillent
Six,sept et huit ans qui s'éparpillent
Pour six,sept et huit ans de jeux de quilles...
De petits oiseaux
Neuf ou dix prélèvements
Neuf ou dix preuves matérielles les accablants
Neuf ou dix de procès violents
Pour neuf ou dix ans seulement...
Derrière les barreaux
|
|
|
Écrit par Clément Février
|
|
Lundi, 20 Juillet 2009 00:00 |
|
pourquoi j'm'enfuie? pourquoi je ne vais jamais nul part? même si personne ou presque ne lira ces mots,moi je sais tous le poids qu'ils auront, dans un futur pas si lointain. Parce que je connais les souffrances de cette petite, parce que j'ai vu,entendue, goûté au péché. Je pars pour me fuir moi-même. Quand j'ai la tête au-dessus de la cuvette c'est moins les 10 paquets de gateaux que je vomis que moi-même. J'aurais du agir, réagir. je n'aurais jamais du laisser faire cette homme. je n'aurais jamais du l'aider. Je n'aurais jamais du l'aimer. je n'aurais du que le tuer. Au lieu de cela, le sang a coulé d'une jeune fille en pleure...
|
|
Écrit par Clément Février
|
|
Dimanche, 19 Juillet 2009 23:58 |
|
Je pourrais aller mieux, j'avoue, mais j'apprécie d'avoir 18 ans, d'être saoule, d'écrire à ma table avec l'impression que jamais ne se tarira la source vitale en moi, qu'il me suffira d'attraper mon stylo pour détraquer la plus retorse des pendules et relancer où je veux le cours de ma vie. J'ai tout à découvrir de ton âme à fleur de vie, belle à chaque seconde et soeur de sourire de soupir et de joie. J'ai tout à découvrir de toi, tu me ressemble pourtant, pourtant... chaque minute passée avec toi est un triste mélange d'incompréhension et de passion. Tu sais, c'est toi le pays lointain où tu veux sans cesse aller, où tu n'arriveras jamais. Cours, cours, mais tu seras toujours planté sur ton ombre. Elle grandit, l'ombre, sinueuse, impatiente de te recouvrir complètement, impatiente de te plongé dans la brûme, de tromper ton regard lourd, car elle sait bien, elle, que l'on voit mal avec le coeur. Ne te retourne plus sur moi, laisse donc ma pauvre voix hurler à la mort toute l'injustice du monde dans un silence de glace. Ne me regardes plus de haut, cesse donc de réinventer chaque jour les réponses à mes questions. Je ne supportes plus tes critiques tu sais.Si tu m'aimes tant, tu devrais comprendre. Oui ,oui tu m'aimes, je le sais, sinon tu ne resterais pas là, à me regarder pleurer la haine que je porte en moi. Mais arrêtes de dire jour quand tu penses nuit,de peurer quand tu ris,c'est pathétique tu sais.Non,tu dois pas savoir.Sinon tu changerais, non? Je n'arrives pas à t'en vouloir, mais je t'en veux tellement. Mais parle, parle donc! J'ai l'impression que ce sont mes paroles que j'entends, hors je t'en supplie, si cela t'enchante utilise les même mots que moi, mais donne leur un sens, oh dure reflet dans le miroir,soeur de sourire de soupir et de joie.
|
|
|
|
|
|
|
Page 1 sur 2 |
Copyright © 2010 Le site du Forum Analogue. Tous droits réservés.
|