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Clément
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Écrit par Clément Février
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Lundi, 20 Juillet 2009 16:45 |
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Bon, voila un texte que j'ai écris le lendemain de la première fois que je ai vu jess, c'était au concert de brain damage et kaly.
Dimanche,
Souvenir d’un somptueux visage
Croisé dans un concert
J’arpente les rues à sa rencontre
Et c’est en marchant que je poursuis
Une quête, une quête d’un amour
Un amour que j’ai eu sous les yeux
Dont le chemin s’est croisé avec le mien
Sans jamais converger
C’est donc sans pouvoir de te conquérir
Que je poursuis seul mon exil
Où j’espère trouver une destination plus clémente
Que les temps que j’ai déjà parcouru
Ne trouvant que de brèves compensations
A cette solitude qui me tue
Pensée du soir,
Oublis du matin,
Nouveau départ,
Pour de nouvelles pensées du soir.
Cercle sans fin qui me tourmente
Ne trouvant la force de me relever
Je m’éloigne du monde
Vers ce délire de pensées
Appuyer par ce poison que je fume
Dont je comment me détacher.
Je dois avouer que je ne pensais pas lorsque j'écrivais ces quelques lignes que quelques mois plus tard, j'allai sortir et vivre une histoire d'amour de 4 années avec la fille que j'ai croisé à un concert.
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Écrit par Clément Février
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Lundi, 20 Juillet 2009 16:38 |
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Remembering
J'appelle frénétiquement tous ceux en qui je crois
tous ceux en qui je crois pourvoir compter
compter pour m'aider
m'aider à aller mieux
Je me souviens de ce dimanche
nous partions
nous étions pressés
nous n'avions pas le temps
pas le temps de prendre le temps
un appel
il voulait parler
pas le temps de prendre le temps
on verra ce soir
ce soir le cadavre
le cadavre d'un homme aimé
le cadavre d'un homme qui fait rêver
rêver de pays lointains
lointaines histoires pleines de magie
la magie des enfants
pas le temps de prendre le temps
un appel, un temps
un refus, plus de temps
à William
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Écrit par Clément Février
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Lundi, 20 Juillet 2009 16:37 |
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Quand nous étions enfants, dans un monde d'insouciance
Quand nous étions enfants, dans un monde sans souffrance
Quand nous étions enfants, dans un monde sans intolérance
Quand nous étions adolescents, dans un monde d'espérances
Quand nous étions adolescents, dans un monde de romance
Quand nous étions adolescents, dans un monde de mouvance
Quand nous étions jeunes gens, dans un monde de connaissances
Quand nous étions jeunes gens, dans un monde de vivants
Quand nous étions jeunes gens, dans un monde de connivence
Quand nous n'étions plus vivant, dans un monde d'errance
Quand nous n'étions plus vivant, dans un monde sans attirance
Quand nous n'étions plus vivant, dans un monde de mal traitance
Quand nous étions dans un monde, ce monde, notre monde
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Écrit par Clément Février
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Lundi, 20 Juillet 2009 16:34 |
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Après avoir passé la soirée à jouer de son instrument, reçu maintes félicitations, donner des grands sourires, il rentra chez lui. Il était tard, bientôt 1h du matin. Il était fatigué, fatigué d'avoir joué, fatigué de se déguiser. Il sortis sans conviction son violon et son archer, posa l'étui sur le seul fauteuil de son appartement qui était vide de vie ; des traces sur les murs reflétaient une quantité de tableaux et autres objets décoratifs disparus. Il vit sa lettre, elle était toujours posée sur le bureau du salon. Elle n'avait pas bougé depuis hier soir. Il posa l'archer sur les cordes, baissa la tête, puis, sans qu'une note ne sorte, rangea le tout, il posa l'archer, son violon, pris le couteau posé là, sur la table, le manche encore granuleux à cause des pommes de terre coupées la veille. Il pense à celle qu'il aime, et se met à jouer. Il joue avec tout son cœur, il se sent heureux, le couteau fait des va et vient sur son avant bras. « C'est beau », se dit il. Il repense à tout ce qu'il a aimé chez elle, des plus beaux souvenirs des grandes occasions, aux petites choses de la vie résultant d'années d'amour et de dévouement. Pour lui un dévouement total, qu'il ne veut donner à nouveau à quiconque. Il sait qu'elle ne sera pas touchée, que le seul effet sera de l'énerver. C'est avec cette dernière pensée que sa tête heurte le sol et dans un dernier soupir, ses yeux se ferment, la lettre dans sa main, entraînée lors de sa chute, immaculée de sang, où on peut lire ces mots :
« ici vit un homme qui voit plus de beauté dans la mort que dans la vie »
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Écrit par Clément Février
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Lundi, 20 Juillet 2009 16:33 |
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Pour la première fois depuis des années, il a l'impression de faire quelque chose de bien, d'être altruiste, de ne pas être égoïste, de penser au bonheur des autres, plutôt de rendre les autres heureux. C'est suite à une longue réflexion qu'il en est venu à cette conclusion. La conclusion qu'il pouvait encore faire une action qui ferrait le bien autour de lui. Tout est prêt, il vérifie le nœud coulant une dernière fois. Maintenant il sent que le moment est venu, il n'a plus qu'à se laisser tomber et ce sera la fin de tout, de toute cette souffrance, de tout le mal qu'il engendre autour de lui. Une larme à l'œil, triste de ne pas voir son œuvre, son bienfait, il sourit en s'imaginant le monde qu'il va créer, un monde meilleur, un monde sans lui.
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