Je n'imaginais pas le faire un jour. On m'en avait beaucoup parlé. C'est presque un lieu commun. Je me demandais pourquoi détruire quand on peut cacher. Il y a toujours un doute qui persiste. C'est ce que je pensais.
L'acte fut spontané. Arrivé devant le fait. Dès l'instant où j'ai compris les conséquences. Que si ces mots parvenaient aux yeux de certaines personnes. Celles-ci seraient anéanties. Détruire, ne plus laisser de trace. Ne plus y penser. Ne pas avoir ce regard. Ce regard de celui qui sait. Qui a vu. Qui se rappelle.
Je ne me sens pas coupable. Je sais au fond de moi qu'un autre choix n'aurait pas été le bon. Tu ne le sauras pas et tu ne m'en voudras pas. Je l'ai fait pour toi.
Personne n'ignore que le texte LOPPSI 2 a été adoptée par l'assemblée nationale le 21 décembre de l'année qui vient de se terminer. C'est pourquoi je souhaite partager un billet de maître Eolas (encore un).
La démocratie repose notamment sur la séparation des pouvoirs exécutifs, législatifs et juridiques ; sauf cas exceptionnels dont la France ne fait pas partie.
Ce texte, comme souligné dans ce billet, permet d'outre passé un juge pour prendre des décisions juridiques. Ceci viole le principe de séparation des pouvoirs (la déduction suivante est évidente).
Nous sommes faces à un pouvoir qui a les capacités de censures sans regard de la justice pour vérifier la légalité, ou devrais-je dire la légitimité, des actions prises dans ce cadre.
Le gouvernement et les grandes entreprises s'allient contre les consommateurs
Écrit par Clément Février
Samedi, 01 Janvier 2011 15:41
Aujourd'hui, la France est sous un régime économique libéraliste. Le maître mot est la libre concurrence.
Le principe est simple et fonctionne en théorie :
On suppose que des entreprises vendant la même chose, produit physique ou service, sont en concurrence.
On suppose que le client agira de manière rationnelle et donc choisira le plus avantageux pour lui.
La déduction est que pour une offre équivalente le client choisira le plus avantageux, donc l'entreprise ayant les plus bas prix. Pour rester compétitives, les entreprises ayant des prix plus élevés vont les baisser.
Ceci suppose une réelle concurrence entre les différents acteurs. Si ceux-ci se mettent d'accord pour conjointement augmenter leurs tarifs dans une logique donnant donnant ceci va favoriser seulement les bénéfices des bénéficiaires des gains.
En tant que défenseurs du logiciel libre, je souhaite partager un billet de maître Eolas qui dois nous faire poser des questions sur les licences libres, et ceci d'un point de vu juridique. Le sujet de ce billet est la licence Creative Common BY SA (on parle aussi de la GPL dans les commentaires à partir du #88). La trame étant l'affaire "la carte et le territoire" ( voir : http://fgallaire.flext.net/goncourt-2010-creative-commons/ )
La substance de cet écrit réside notamment dans la différence d'approche entre le droit français où l'on souhaite appliquer ces licences et le droit américain. Pour résumer en une phrase : Le droit français protège l'auteur d'une œuvre alors que la droit américain protège l'œuvre en elle-même (exemples : CC, GPL, etc.).
Ceci mène au côté pratique d'application de la lois et voies de recours concernant des actions en justice en cas de litige.