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Mise au point II PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 19:29

“J’ai envie de dire
Aux morrues que l’on supporte et aux connard qui nous escortent
Prenez le temps de prendre le temps dans des balais féeriques ou bucoliques car
Il y dans chaque recoin de l’indigence de vos sécrétions puantes des beautés
de délire, d’amour et de douceur qui me donneront toujours envie de briser l’amertume,
qui m’ont plus d'une fois porté par delà les brumes et les misères
qui toujours secoueront mes pensées et me poursuivrons jusqu'en enfer
Mais écoutez moi pour une fois, cessez toutes vos activités
ajourez la noirceur de vos impasses avec des contingences pures en poétiques
et laissez passer l'ivresse qu'exhultent enfin vos sudations psychiques
C’est comme çà que j’aime vous ressentir et le mauvais s’éclaircit d’une pensée nouvelle, subjective en quelque sorte et à ce propos, parenthèse mais comme vous tous je m’exprimerais à propos de:
Je vous aime à la lumière de ma propre existence, ou si vous voulez, je vous aime à travers mes yeux et je me fous que l’on soit du même monde parce que c’est faux, et vous êtes libres de juger de la pertinence de cet acte.”

 
A ma no estas a feeling evolution PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 19:27

Y a des textes qui fachent. Des mots qui claquent. Des souvenirs qui résonnent..
Ce texte est de toi nono, et un ressenti pesant vient troubler ma mémoire. Il ne pourra pas m'empêcher d'apprécier encore ton humanité à travers tes écrits touchant et quelque peu naïf.
Ici le sujet est grave et le verbe acerbe.
Chez moi la larme coule, la pudeur veille mais la vie reprend ses droits, droits ici bafoués par la folie et d'obscures croyances... nono vous demande d'apprécier et de vous unir en circonstance.



Qui sont-ils? Silhouettes floues même sous un soleil pur. Des anonymes, sans nom et sans cheveux, qui se traînent péniblement au pas sur ces haineuses musiques. On leur a tout pris. En échange, un numéro et un billet aller-simple. A quoi pensent-ils ces êtres démunis de leur personnalité? Le premier jour, à quand ils reverront leur famille, leurs enfants, leurs femmes, leurs amis. Le deuxième jour, à comment ils pourraient faire pour manger un peu plus, le troisième ils se demandent si ils seront sélectionnés à la prochaine visite dans la baraque pour la « solution finale ». Mais bientôt, le but est atteint, ils se déshumanisent et une seule pensée est présente dans leur esprit: SURVIVRE. comment demain, ils feront pour ne pas crever. Il faut à tout pris trouver à manger et se prémunir du froid. Alors le vol entre en action, seule solution possible avec l’échange. Ca y est, ils sont animaux, ces hyènes puantes qu’on a voulu qu’ils deviennent, guettant à quand le voisin sera le moins attentif pour pouvoir lui prendre sa ration de pain. REAGIR !! C’est le mot, il ne faut surtout pas se faire remarquer, « Ja voll » en réponse à tout c’est la plus sûre des réponses. Présenter son numéro vite, si tu veux manger ce liquide jaune qui tient lieu de soupe. Apprends à éviter les coups, jamais en bord des groupes toujours au centre, c’est là que tu es le plus en sécurité. Et si tu tiens peut-être qu’un jour tu t’en sortiras. A quoi bon? ceux qui sont sortis ont témoigné, ils ont criés haut et fort ces horreurs, ils ont montrés ces numéros, ils ont laissé pousser leurs cheveux, ils ont écrit des livres, mais le temps les a ensevelis, ils sont mort non pas des camps mais de vieillesse; mais ont-ils un jour retrouver le sourire? Ont-ils un jour dormi sans rêver de ces marches militaires, de ces cris inhumain, de ces douches qu’ils n’ont par chance pas connues mais qui étaient leur pire crainte? Ou ils n’ont revu que cette fumée qui s’élevait après les rafles dans les baraques? Auront ils un jour, quelques secondes oublier la potence sur cette pelouse si bien tondue? la vue de leur femme et de leurs enfants qui s’éloignent vers des avenirs engazés, l’ont-ils parfois chasser de leur esprit ? je ne crois pas et c’est là la réussite des nazis. C’est que même après la mort du régime fasciste ils ont continué de les détruire. Honte à toi, société d’aujourd’hui qui a oublié ces événements et qui ne voit pas le mal qui s’infiltre !! Le mauvais rode et reprendra bientôt le dessus? te bougeras-tu alors? Ou resteras-tu aussi immobile, figée sans courage que tu l’as été?
Société, je te pose la question

 
La première gorgée de bière PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 19:25

Tit texte d'un bouquin super sympa, La première gorgée de bière, fait de chti textes de 2 pages sur des petits plaisirs de tout les jours...

Aider à écosser des petits pois


"C'est facile d'écosser les petits pois. Une pression du pouce sur la fente de la gousse et elle s'ouvre, docile, offerte. Quelques-unes, moins mûres, sont plus réticentes - une incision de l'ongle de l'index permet alors de déchirer le vert, et de sentir la mouillure et la chair dense, juste sous la peau faussement parcheminée. Après, on fait glisser les boules d'un seul doigt. La dernière est si minuscule. Parfois, on a envie de la croquer. Ce n'est pas bon, un peu amer, mais frais comme la cuisine de onze heures, cuisine de l'eau froide, des légumes épluchés - tout près, contre l'évier, quelques carottes nues brillent sur un torchon, finissent de sécher.
Ainsi on parle à petits coups, et là aussi la musique des mots semble venir de l'intérieur, paisible, familière. De temps en temps, on relève la tête pour regarder l'autre, à la fin d'une phrase ; mais l'autre doit garder la tête penchée - c'est dans le code. On parle de travail, de projets, de fatigue - pas de psychologie. L'écossage de petits pois n'est pas conçu pour expliquer, mais pour suivre le cours, à contretemps. Il y en aurait pour cinq minutes, mais c'est bien de prolonger, d'alentir le matin, gousse à gousse, manches retroussées. On passe les mains dans les boules écossées qui remplissent le saladier. C'est doux ; toutes ces rondeurs contigües font comme une eau tendre et verte, et l'on s'étonne de ne pas avoir les mains mouillés.
Un long silence de bien-être clair, et puis:
_ Il y aura juste le pain à aller chercher"

 
Life force PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 19:26

On est ici pour se lacher alors...merci à vibe disciple (inspiration) pour le trip que j'ai tapper


Par un temps de sunset boulevards
je marche à la recherche de mes désirs, brulant en chaque instant mes chances d’y arriver
car cet endroit rempli d’humanité était propre à me donner la nausée mais moi,
faible en concupiscence comme tous vous l’êtes à présent
je noyais l’ivresse de mes délires pour essayer de mieux vous ressembler
et maintenant impossible de développer sa propre singularité dans les méandres de vos exactions tourmentées
et dans l’infini incertitude à laquelle je voudrais vous livrer
et qui ne fait qu’attendre son jour pour essayer enfin d’exister
vous ne pourriez rassembler vos forces qu’à la condition express de vous déliter
ce qui reviens à nier votre existence dans l’absolu compression de vos croyances érronés
qui fais de vous des faibles et me laissera à moi seul
le plaisir de durer et la vision de la vérité.

 
poème PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 18:35

En cet instant dans le bois de l’amour, tu peux ouvrir
notre coeur
sur un monde artérisée rue courantes des grands « s »
sous-fifre et cette terre me balafre, triste vie
Mais j’erre dans ton souvenir
nous couchons dans la paille
et cet exquis caramélisé me transforme
rêves endoloris, ton contour est échapatoire
parfums liquides, la mousse de douceur et
ton adorable bouche est
un syphon, comme je m’y noie
maintenant, je le ressens ce fleuve qui sourit
Le soir ton ombre scintille c’est une lueur
J’espère te revoir un jour et je vole,
le paradis doré m’emporte dans le tourbillon céleste
si pur
si tu m’aimes enfin nous cèdons au rouge

Mise à jour le Dimanche, 19 Juillet 2009 18:37
 
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