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Monnet's paradox PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 15:43

C'est juste un craquage...

Ca commence comme la tourelle à gauche du lit qui impose sa face aristocratique à une assemblée de vagues, légère et libre, soufflée par le vent atlantique. Certaines s'échangent des carresses passionnées, fougueuses même et le tapis en poil d'ours blanc suçurre à qui l'envie...:
Viens te jetter dans l'abîme des êtres au coeur d'or comme l'étranger de Camus dont le mariage avec Marie n'est qu'une invitation de plus à prolonger son bon plaisir de ne pas voir plus loin que le bout de son lendemain qui chante; des pantins chauves aux contorsions héroïques narguent le début de l'aube en se jouant des tambours-du ramdam- l'ivresse de la nuit s'attendrit de la fille au cannotier fièrement enfermée dans son cadre doré... que j'aime et sa fleur et sa bouille d'ange, et son tablier brillant sur sa peau blanche-baume des sourires comme leurs je t'aime, et même ses petites mains menues occupées par le magnolia et ses rêves peuplées de songes confus, donnent la rage au coeur; à mes fins revendiquent-ils la frivolité comme crime contre la légèreté et mon abîme se perd en rêveries... Je suis votre servant

 
Douceur est ma douce PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 15:39

Douceureusement se languir au bord du téléphone...L'impression de bonheur floutée par le bonheur et encore un peu plus de... je t'aime tant et je me délecte du futile d'en pleurer par amour romantique..sourire béat. Contemplation délictueuse calfeutrée au plus profond de nos confessions intimes.
Se laisser suçurrer son nom par le chant des oiseaux dans l'aube bercée de milles paysages, aimer confectionner un petit bijoux en toile de laine, savoir garder parfois l'exquis amour à celle qu'on aime et l'abriter au fond de son petit coeur, tendre; puis un jour sans raison caresser le rêve d'un amour héroïque, éloigner d'un coup de pinceau le réel d'une vie sans tragique et revivre encore plus fort... nos chaleurs sans partages, pas de concession possible et devant mes yeux la Joconde se délie dans ma muse et l'absence me serre... illusions dorées de mes rêves d'un tango dramatique où nos corps, libres en ressentance de l'autre se mélangent et caressent la félicité moirée d'un instant de délice échappé en un monde pur de romantique ; complices, libres de nos limites tu touches enfin mes yeux et me promet à l'instant ne vouloir toucher qu'eux. C'est plus que ne le désire, t'embrasser tout mon coeur et m'envoler à toi pour toujours

Lobe: Vibe disciple - Life force (3) => 4'20 à fin

 
aimes en vers et contre tout PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 15:28

Si douce est la lumière
et si brune est ta peau
que glisse sur toi l’éphémère
qui éloigne les fardeaux

Desfois quand je ne dors pas
et que s’ouvrent en moi
des brèches à l’horizon, ou l’espoir ou la foi
enfin ce n’est plus de l’ennui qui peuple mes yeux las
Seule l’infini certitude de ne vivre que passion

Imagine un instant l’ironie
ton souffle sur mon dos
quand en moi chante l’envie
de te suçurrer ces mots

Tu sais les lumières de la ville je leur donne des noms
pourquoi vivre la nuit s’il fallait une raison
j’aime cueillir des myrtilles quelque soit la saison
et écouter les filles mal-aimées des garçons

Toutes ces choses aussi tu les aimes en moi
comment faire pour te dire que j’ai besoin de toi
oublies les cris les pleurs, parle ou ne parle pas
pour moi aussi mon amour les anges vivent ici-bas.

 
surr-nik-isme PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 15:38

Rires d’enfants
Mais c’est pas en imitant qu’on parviendra à l’originalité
Alors
on essaie encore
Dans la sensation de toucher que je connaissais tant
Encore
C’est comme une quête dont on n’arriverait pas à se détacher
Elle nous tient au coeur, tripes de porc du profond
une femme m’a dit qu’elle me trahissait, je la cru
Et me voilà dans cette tourmente, la nuit est claire vêtue de sa robe scintillante
lueurs en colonne
au bord du toit coulissant de sa toile lisse
Les courbes fuient, loin teint cette silhouette au contours pluvieux

 
Liu tang PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 15:24

Douceur de vivre, blancheurs exquises
ton petit cul entre mes doigts s'offusque
la raie de tes fesses caresse mon majeur et
indélicate tu te retourne
plaque avec fureur ta langue dans ma bouche, tes lèvres
sur mon corps frémissent, désirs et encore
toujours plus de... tu as trop bu
j'ai beaucoup ri je crois que tu a été sincère
il n'est plus question de confiance
juste une douceur éphémère, être toi-même
et croquer la vie à pleine dent, fantasme
inassouvi, les chauds reflets de ton visage
réveillent en moi un doux orage
c'est grave
Le jour se lève sur un nuage et toi
étouffe tes cris dans un mirage
d'amour tu vis
laisse moi te faire vivre ces voyages
c'est ma raison d'être
alors pourquoi chercher toujours?

 
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