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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 14:14 |
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Alors pour vous tout ça c'est des paroles en l'air? Allez vous faire foutre, tous autant que vous êtes, ne revenez plus ici si c'est pour considérer l'initiative comme une "rébellion revendiquée en tant que telle" ou pire, une "tentative infructueuse pour sortir du lot", j'en passe et de toute façon votre connerie est trop créatrice pour que je puisse la décrire sans être à des lieux de vos immondes crachins de merdes, d'insultes et de cynisme. Je suis si dégouté que je me demande pourquoi je veux partager quelque chose avec vous.Vous êtes si innhibés que votre parole est devenue un acide en ébullition, un poison macérer de longues heures pour tuer les faibles vers de terre innocents que nous nous sommes proposés d'être pour un instant, ou pour de folles heures de connexions nocturnes ("il fantasme là). ET je précise que nous revendiquons le droit de se sentir agresser constamment, comme de sauter de joie à l'annonce de la récompense du prix Pullitzer pour l'une des seules et bonne raison que notre FAIBLESSE est la clef de voute de nos envies et que s'extirper de son état pour être assaillit par le monde nécessite parfois que l'on le lui rende un peu.DE PLUS, l'interactivité inhérente à ce genre d'insulte gratuite, à tout ce masochisme intellectuel et à ce présent défouloir s'inscrit pleinement dans l'esprit de ce site :LIBRE, TROP LIBRE, EXCESSIVEMENT LIBRE, DESESPEREMENT LIBRE, ex cetera je m'arrête là.
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 14:15 |
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Phil rentra dans la chambre, pestant contre ce satané coupe-papier qu'il avait cherché en vain dans le salon et dans la cuisine. C'était sans conviction qu'il s'était introduit dans la petite pièce sombre où dormait Michael car il était sûr de l'avoir posé sur la petite table à l'entrée avec les sacs de courses. Peut-être était-il dans un de ces sacs? Le bruit crépitant du robinet qui coulait ainsi qu'une sourde lourdeur provenait de la salle de bain, où son ami finissait de se raser, non sans d'évidentes difficultés. _"Tu sors ce soir? _ Cà c'est clair! Je tiens pas à passer mon vendredi soir dans ce trou à rat.. _ Y aura du monde? _ Je sais pas trop… Les gens de l'hôpital j'imagine. _ J'arrive toujours pas à comprendre comment vous arrivez toi et tes collègues à bosser comme des acharnés, à être sur les nerfs tout le temps que vous passez ensemble et à vous voir encore lors de ces soirées d'alcoolique. _ Le besoin de se retrouver autour d'autre chose que la souffrance sans doute. _ On en reparlera quand j'irais te chercher dans ta gerbe tout à l'heure." Ils rirent tous les deux, évacuant la tension que Michael n'avait pas manqué de provoquer entre eux deux. Il avait eut l'air assez énervé toute la semaine, sans que personne autour de lui ne sembla savoir pourquoi. Du moins c'est ce que Phil croyait. Et puis tant pis pour le coupe-papier, se dit-il, je prendrais un ciseau. Hier, Anne l'avait appelé pour lui demandé si elle pouvait passer la nuit chez lui, s'étant disputé ("embrouillé" pour reprendre ses propres termes) avec sa mère et ne dédaignant pas l'aile protectrice qu'il semblait disposé à lui accordé. La dernière fois que Phil avait vu sa fille, elle lui avait reproché son égoïsme et l'attitude "déloyale" qu'il entretenait avec son ex-ex-femme, sa mère et s'était réfugiée chez sa tante, laquelle ne manquait pas de lui rappeler ses devoirs de père dès qu'elle en avait l'occasion. Elle lui imposait même ses coups de fils insupportablement longs et cruels au boulot. La secrétaire lui disait avec une voie mielleuse, le sourire en coin :" C'est pour vous Phil ".Et ça ne ratait pas, encore cette vieille jalouse stérile qui se prenait pour une mère merveilleuse à qui la vie n'avait pas souhaité accorder la chance de pouvoir procréer. Il faut que j'arrête avec ce genre de mots, se dit-il en y repensant, Anne est très attentive à ce genre de détails. Ou peut-être n'était-ce pas un détail. N'empêche, Anne arrivait ce soir, et il n'avait aucune idée de la tournure que prendrait les évènements cette fois-ci. Par événement, il entendait chaque parole, chaque regard qu'il pouvait adresser car Anne était tout le temps sur la défensive ces derniers temps. On ne pouvait rien lui dire sans qu'elle ne s'énerve et prenne ce ton vindicatif que Phil exécrait, le reconnaissant aussitôt comme étant celui de sa mère dans pareilles situations. Il le savait, mais il n'y pouvait rien, comme si la fatalité de cette pensée l'eut résigné dans une ironie sombre. Et détestable, comme le lui rappelait si souvent la tante d'Anne. Vingt heures trente, toujours aucun signe de vie. Michael semblait s'attarder dans la chambre, alors qu'il devait déjà être en retard. Il avait l'air trop grand, trop costaud pour cet appartement et pourtant en le regardant là, assis sur le bord du grand lit dans lequel il dormait chaque nuit, il faisait à Phil l'effet d'un chaton apeuré par le grand bain du jour; si doux mais l'air si bête! Je lui demandai ce qu'il fabriquait encore ici. _"Phil… Tu sais cette fille que j'avais rencontrée à Paris, lors du.. _ Maryse _ Oui c'est ça, Maryse. Je viens de l'avoir au téléphone. Elle a été très compréhensive tu sais, alors que pourtant c'est moi qui devrais…, enfin je… en tout cas elle a du courage, à ça oui! du courage elle en a… _Qu'est-ce qu'il y a? _ Elle est enceinte Phil." Et voilà. C'était la dernière soirée que je devais passer avec Michael et sans le savoir il venait de me faire comprendre ce que quatorze années de paternité n'avaient pas su m'expliquer. Demain il s'en irait pour Paris et je ne le reverrais plus. Demain je me réveillerai dans les bras de ma fille et plus rien ne sera comme avant. NICO
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Mise à jour le Dimanche, 19 Juillet 2009 14:22 |
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La destruction des services publiques |
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 14:12 |
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2) La destruction annoncée des services publics : l’Europe libérale en marche -- « Depuis 1950, la construction européenne a pour vocation principale la construction d’un marché par la mise en concurrence de tous les acteurs économiques. La politique de la Commision européenne (l’organe éxécutif de l’Union) est fondée sur un argument simple: L’existence de services publics entrave le développement de la concurrence et, partant, pénalise les citoyens qui ne bénificient pas des meilleurs prix ( s’il ya concurrence, les prix baissent, chacun voulant attirer un max de clients en baissant les prix, en résumé). C’est au nom de cet argument que la libéralisation, privatisation des services publics ( tous ! ) a été décrétée à Barcelone, fin 2001. » Le saviez vous? Avez vous été mis au courant d’une décision aussi importante?Qui détient l’information ? -- « Or les services publics remplissent 2 fonctions ESSENTIELLES : Assurer l’avenir et Préserver l’intégration sociale :En effet les investissements de service public sont très majoritairement des in vestissements lourds et de très long terme (c’est pourquoi ils reviennent à l’Etat, seul capable de les assumer ).Education, santé, recherche-développement, mais aussi politique énergétique, infrastructures de transports et de communication, approvisionnement en biens de première nécessité (eau, énergie ) sont des secteurs d’activités dont la « rentabilité » ne devient effective qu’après de nombreuses années.La continuité de l’effort d’investissement est alors fondamental. » --« La commission préfère défendre le concept américain de « service universel », qui implique la fourniture à tous les utilisateurs de prestations minimales à un prix abordable. Les obligations de qualité et de continuité y sont quasi-inexistantes, provoquant des inegalités criantes entre ceux qui doivent se contenter de ces services (privés, cette fois ) de qualité. Ce concept n’a évidemment rien à voir avec celui de service public, au sens français du terme. Est-ce bien si grave? --« Remarquons que la gestion privée des entreprises publiques n’a pas, à ce jour, prouver sa supériorité. Au contraire ! Sans revenir sur l’état désastreux du chemin de fer britannique, dont les défaillances sécuritaires ont conduit le gouvernement à intervenir, sait-on qu’en Suède, après 6 années seulement de libéralisation des télécommunications, les seuls bénéficiaires de la baisse des prix sont les grandes entreprises; que les inégalités régionales se sont considérablement développées entre zones urbaines et rurales et , surtout, que les usagés des petites communes paient des prix plus élevés!! Quant à l’emploi, il a diminué de près de 50% entre 1984 et 2003. Aux Pays-bas, le gouvernement envisage un retour en arrière sur la privatisation des transports afin d’éviter de nouvelles défaillances. » Y a t-il quelqu’un pour se battre? Voyez la difficulté, elle est là où on ne l’attend pas: --« La résistance des gouvernements, conservateurs ou sociaux-libéraux, n’est souvent que façade, si elle n’est pas sous-tendue par des mouvements sociaux puissants. » « En france, les dirigeants des grandes entreprises publiques (des technocrates sous tutelle de l’Etat ) n’attendent que cette mutation (la privatisation ) qui confortera leur fonction à la tête du groupe et alimentera le patrimoine financier de l’entreprise. L’essentiel, pour eux, est d’éviter que ces privatisations ne provoquent des secousses sociales trop importantes.En témoigne très clairement la stratégie de développement poursuivie par le groupe EDF. Depuis1999 EDF n’a cessé d’acheter des entreprises dans les aures pays européens ( 35% du chiffre d’affaire réalisé aujourd’hui à l’étranger ).Lecoût de cette stratégie d’expansion est telle que la viabilité d’EDF n’est plus envisagaeble sans l’ouverture de son capital. Ainsi, le PDG place-t-il le gouvernement non plus face à l’alternative de la privatisation mais face à la nécessité absolue! -- « Une sorte d’accord tacite se noue entre groupes économiques et politiques. Les premies réalisent les conditions de la privatisation pendant que les seconds « résistent » verbalement afin d’éviter les réactions du corps social jusqu’au moment où la privatisation devient la condition même de la survie de l’entreprise. Et l’on vous explique après que l’on ne peut faire autrement que d’assumer cette dépendance... » C’est la faute à la mondialisation, qu’ils disent. Mais la mondialisation n’est pas une fatalité, je pense, il faut toujours quelqu’un pour la développer « La collusion des technostructures dans les Etats avec les fonctionnaires ( voilà nos hommes !) acquis au modèle libéral à la commission de Bruxelles et dans les multinationales n’est nulle part aussi manifeste que dans ces exemples »CAR ON NE DONNE ICI QU’UN EXEMPLE POUR FAIRE REAGIR !!
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 14:13 |
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Tu es loin
Tu es loin mais tu es là et même si tout est gris autour de moi le soleil d’une vie qui revient déjà un mois que je marche! dans ce désert... Le sable, les dunes, une ombre qui s’efface et l’horizon qui se rapproche comme le temps qui s’écoule, troublant mes propres limites. Alors ce retour mon coeur est une lueur face à l’espoir De réinventer un monde meilleur... à tes côtés Te l’ais-je déjà dit? Ta peau est si douce, mais elle porte le parfum amer du souvenir alors reviens-moi et abandonnons nous pour toujours dans des abîmes de toi,de moi, de bonheur et d’amour.
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 14:09 |
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Quittons pour une fois ce monde de doutes Ca à l’air si beau derrière Une prairie ou l’herbe ondoyante m’accueille Mais Babylone me pousse dans un écueil Elle m’interdit de fouler la pelouse Alors que je ne suis pas son fils encore moins son complice, alors, Au nom du bonheur des Hommes Jouons, dansons et rions ensemble Sentons ces délicieux parfums qui flottent dans l’air enivrant Vous y avez déjà emmené vos enfants! Et notre ennemi compte nous priver de cet accès aux places d’honneurs? c’est une erreur, Partons ailleurs c’est çà que vous voulez? Le peuple n’en veut pas de vos railleries, de vos tracas et de la jalousie seule la joie prendra place dans nos coeurs, sans pour cela que nous n’ayons besoin d’une quête, la votre, je veux dire, Nous n’avons pas besoin de çà pour découvrir notre monde, le meilleur Il est ici, Pour ainsi dire.
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