|
Écrit par Clément Février
|
|
Dimanche, 19 Juillet 2009 14:08 |
|
Ce n’est pas un prince de galère mais sans ce flot qui l’emmène que faire ? notre esprit prend le dessus et je le crains. Si là est notre réalité, pris de court ces sentiments s’éloignent Cercle de non-retour se réduisant au néant de mes limites rendues inaccessibles mais la grâce de nos désirs ne s’en pouvait réduire à toi qui me porte a bout de souffle et de courage par delà la nuit ou même au coeur de l’orage Cet homme que tu vois au loin ce n’est qu’un autre pourquoi vouloir lui échapper ? Tu n’est que poussière, misérable comme je te méprise De tout son être...lui ?non ce n’est que moi Ou bien est-ce ce reflet au fond de l’eau que je voyais à chaque fois? « -Je suis moi, mais il l’est d’autant plus que je ne désire pas qu’il ne le soit. -Tu devrais arrêter çà, sérieux tu pars trop -Je vais le tuer, c’est la seule solution » Un homme, c’est cela c’est un homme Ou le reflet?non, mais il brille un couteau.Pourquoi ne l’avais-je pas remarquer avant? Tout va devenir simple maintenant.Le flot reviendra et je serais libre Charles Duchaussois « Flash » version « algue »
Lobe vibe disciple => View mode (5) 4'20 => 4'40
|
|
Clochette en publique P.C. |
|
|
|
|
Écrit par Clément Février
|
|
Dimanche, 19 Juillet 2009 14:06 |
|
« Un cri du coeur à toutes ces fées qui gardent espoir. »
|
|
|
Écrit par Clément Février
|
|
Dimanche, 19 Juillet 2009 14:07 |
|
Only you tu es exquis et nous poursuis Only you ma haine du plus profond d’ou je suis je restaure les mots et l’amour me manque, Only you je pense a vous et je pleurs une misère de larmes de tout Only you tu es pour moi une lueur, de courage pour la décennie de tristesse qui s’annonce et On se voilera pas la face, c’est promis... You pour mon coeur parti loin chez les pharaons de mon fleuve intérieur only you est le Nil d’amour dans ma ville inondée par toi, you Et écrire ton nom me souffre pourquoi? tu es le flot de mon sentiment Only you tu n’es pas toi je le sais bien... Mais je n’abandonnerais pas et only you ce brouillard sera vite dissipé Only you tu te dévoiles à moi, enfin et je pense à présent que le meilleur est devant moi Si tu es là je m’appaise et c’est là mon principal précipice Only you j’ai besoin de toi et je le cris, Les mots sont si près de moi je les carresses only you ce mot est pour toi Tu es ma fée, Je t’aime sans concessions de malheurs ou de distances... Je pense à toi, loin des yeux tu restes prêt de mon coeur pour toujours.
|
|
Écrit par Clément Février
|
|
Dimanche, 19 Juillet 2009 14:05 |
|
Falsification, chantage, ils trafiquent nos informations Jeunesse apatique, peut-on vous en vouloir ? De ne pas aller voir page 19 du monde la seule chronique libre laissant transparaître une faille dans un système rodé ou tous les technocrates font de la société et des hommes une donnée du « marché » Aujourd’hui l’Europe, hier déjà les states nous ont imposés leur loi Celle de l’empire marchand désocialisé où les Hommes tentent le diable et prennent parti pour le profit Extrait, bribe de réflexion voici la réalité, laissons parler les informés : 1)La régression sociale communautaire « Depuis 1950, la construction européenne a pour vocation principale la construction d’un marché par la mise en concurrence de tous les acteurs économiques » « Si certains Etats-nations d’Europe ont mis en place, depuis les années 1930 ou 1940, un modèle social fort, les institutions européennes n’ont jamais, depuis les années 1950,fait de la question sociale un critère de convergence. Pourtant, le traité de Rome consacrait son article 118 à la politique sociale, même s’il n’en faisait pas une politique commune. Ce titre ouvrait un champ d’action très large. Mais la conviction qui a toujours prévalu dans ce domaine était que le progrès social devait résulter automatiquement de l’expansion économique ( hein ?! ). Or l’Acte unique, adopté en 1986, alors que les Etats membres viennent de connaître une décennie de croissance du chômage et de déterioration de la situation économique, conforte le principe libéral sur lequel parvient à s’établir un consensus européen en matière de politique sociale. « L’amélioration des conditions de vie et de travail, y lit-on, résultera du progrès économique et donc du fonctionnement optimal du marché unique, générateur de croissance. » (Croissance, avez vous dit ?) Autrement dit, le lien social doit être soumis au lien concurrentiel du marché. Les salariés ne sont, en fait, que des variables d’ajustement de la concurrence. »
|
|