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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 13:54 |
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Mesdames, Messieurs
Je voudrais attirer votre attention sur un point important. L'Homme, dans la partie la plus primitive de çà vie, et comme tout bébé, pris d'abord conscience de lui-même. Ainsi, il découvrait que comme tout animal, sa vie était régie par des forces venant de lui-même, en qui il pouvait accorder une confiance absolue, et qui lui apparaissait d'ailleurs comme étant les forces les plus logiques, puisqu'elles avaient pour but premier de conserver la vie, sa vie. Je parle en effet des instincts. Seulement, en prenant conscience de sa personne, l'Homme découvrait aussi que les instincts n'étaient pas infaillibles et qu'une inconnues nommées la mort leur opposait un échec retentissant. Un jour, l'Homme se mit à avoir conscience d'autre chose que lui-même, il se mit à se projeter, à se prendre lui-même comme objet, à imaginer, a penser en fonction de sa conscience, qui comme l'a dit Husserl est forcément "conscience de". Il fut alors tenté de régler le problème de la mort en invoquant un au-delà, pur produit d'une conscience qui ne tient qu'en une représentation en nous même d'un possible, indépendamment de toute chose. Bergson parle d'une "puissance de choix", Sartre d'un "éclatement vers". Voici la réflexion de l'homme de cette époque: Il y a peut-être un au-delà ( possibilité que ne refuse pas la conscience ); L'au-delà explique la mort; la mort est un échec; je choisis de croire à l'au-delà pour aller contre cet échec et vaincre le dernier rempart de mes instincts, et finalement pouvoir vivre tranquilement: la religion faisait son apparition sur Terre. Mais au fond, c'était surtout l'échec de l'instinct face à la mort contre la conscience capable d'expliquer, de rassurer. Car si les instincts étaient ces protecteurs fondamentaux de sa vie, c'est bien parce que la mort "lui faisait peur", pour ainsi dire. La conscience réussissait la où l'instinct échouait, ils furent donc rejetés en arrière plan et réduits à l'état de faiblesses, refoulés. L'Homme était né. J'attends vos réactions!!!! Ce texte n'engage que moi, il m'appartient aussi, comme et surtout pour chaque virgule de ce texte, que je dédicace plus particulièrement à Clément.
NICO
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songe d'une nuit d'afrique |
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 20:49 |
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chaleur torride le desert échappe à ma vue, les mirages se deplacent tels des draps portés au vent, c'est beau on dirait... Non on ne dirait pas c'est tout simplement unique... Hier encore nous étions au Nigeria... Quand à midi on s'est arreté dans un tout petit village les gamins entouraient la voiture, ils étaient magnifiques tous a leur manière souriant de leurs dents d'une blancheur épatante. Je n'oublierais jamais tous ces enfants chocolats qui couraient tous pour nous apporter de l'eau pourtant si rare chez eux... Du coup nous sommes restés tout l'apres midi, assise à l'ombre d'un arbre j'observais la vie de ce village perdu écrasé par le soleil, roi de leur culture qui les fait pourtant tellement souffrir... Nous sommes repartis de nuit sur les chemins caillouteux,bringuebalant d'un coté et de l'autre sur nos sièges trop plats et trop vieux. Et aujourd'hui il est à peine midi et déjà le dieu soleil nous impose sa loi, la loi de la savane et du désert, la loi du plus fort. Mes yeux ont grande peine a rester ouverts heureusement que j'ai passé le volant à mon ami, je somnole et petit à petit je tombe dans ce rêve. Un rêve étrange peuplé de sorcier vaudou,de tam-tam envoûtant, de ces gamins d'hier qui m'entourent dans une ronde effrenée plus ils tournent et moins je distingue leurs visages souriants , la tête me tourne j'ai mal à les regarder danser; ils tournent trop et leur visages changent, ils portent maintenant d'horribles masques, et ils tournent encore, et plus ils tournent plus ils se transforment, ils deviennent des animaux, ces animaux de la savane, la loi du plus fort,SAUVE-TOI, mais il est trop tard et déjà ils m'emmènent, que font-ils pourquoi mettent-ils là ? je suis au centre d'une caverne ils m'ont ligoté les mains ils appelent quelqu'un ou quelque chose, leur cris sont stridents ou rauques c'est inhumain, encore une fois ils tournent autour de moi de plus en plus vite, en criant de plus en plus fort quand soudain un énorme bruit; ils s'arrêtent, se regardent et s'enfuient... le silence m'est encore plus difficile a supporter, je sens la fièvre qui monte en moi et bientôt je n'ai plus la force de tenir debout je m'écroule au centre de cette caverne, et je sens cette chose se rapprocher, je lève à grande peine la tête, et c'est devant le visage d'une vielle femme que je me trouve, elle m'inspecte, m'examine sur toutes les coutures enfin elle me parle, tu es bien celle que l'on attendait celle qui va sauver l'afrique et la ramener là ou elle doit être: à la place suprême au côté des meilleurs elle pourra enfin montrer sa vraie valeur, celle d'une nation de lions prêts à tout pour aider leur pays tu agiras avec moi, je suis la grande sorcière, tu m'accompagneras dans mon oeuvre toi la clef qui nous manquait, viens ! C'était un ordre cependant je refusais, plus elle me l'ordonnait et plus je refusais, quand soudain je criais plus fort et je me reveillai, la fièvre avait trempé mes draps je me trouve dans un hôpital, qu'est-ce que je fous là ?j'appelle l'infirmière... elle entre de dos et d'un seul coup se retourne, VIENS !
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le grand retour bises à tous |
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Écrit par Clément Février
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Lundi, 20 Juillet 2009 00:13 |
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Vous est-il déjà arriver de vous regarder dans la glace pendant deux ou trois minutes en appuyant bien le regard en retournant tout vos petits détails dans la tête cherchant toutes les petites imperfections, regardant vos yeux au plus profond votre bouche vos lèvres et puis de tourner la tête pendant 1 seconde et revenir sur cette image qui est la votre et stupeur découvrir que vous êtes en train de regarder un parfait inconnu ?? Tout votre putain de monde s’écroule, je ne me connais pas, je ne me vois pas comme je suis, la vision que j’ai de moi dans ma tête et fausse !! Mais qui suis-je alors ? Suis-je celle que je veux être ? Comment les autres me voient ? Et si je ne me reconnais pas dans ce miroir alors qu’est-ce qui fait de moi ce que je suis ? Est-ce que je me connais vraiment, est-ce que je pense ce que je devrais penser ? Est-ce que je vis ce que je devrais vivre ? Telle est ma pensée ce soir, et donc le monde ne tourne plus rond pourtant il devrait car il ne tourne pas autour de moi, mais c’est comme si tout s’écroulait je ne devrais peut-être pas être ce que je suis ! Mais en plus qui suis-je ? Un spermatozoïde dans un ovule ? Ais-je évoluée ? Suis-je accomplie ? Suis-je un être pensant ? Une impression soudaine de ne pas voir la vie comme je devrais la voir de regarder ce qui n’est pas si important que ça et laisser passer des détails cruciaux : de mains tendues, des sourires, des regards des paroles … L’impression de ne plus donner assez mais de ne rien recevoir non plus Le vide intersidéral, ma tête part en fumée et pourtant j’en rallume une. Alors ? Pose toi vraiment la question qu’as-tu apporté aujourd’hui qu’as-tu fait pour les autres et qu’as-tu fait pour toi qui vaut vraiment la peine ? Est-ce vraiment cela que tu veux montrer de toi, est-ce vraiment cela que tu attends des autres ? Et si tu ne t’étais pas regarder comme cela dans le miroir te serais tu poser cette question, te serais tu remise en cause toi et tous ces gens autour de toi ? La vie qui t’as été donnée est ce qu’il y a de plus beau mais en profites-tu, te donnes-tu la peine d’en profiter ? Te déçois-tu toi ou déçois-tu les autres ? Qui suis, ou vais-je, que fais-je ? L’éternelle question mais qui pourra y répondre ?
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Jusqu'à ce que mort s'en suive |
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 20:33 |
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Pose juste un instant tes lèvres sur les miennes Laisse toi venir te ressourcer aus creux de mes bras Faisons durer ces moments une éternité *Jusqu'à ce que mort s'en suive
Laisse moi parcourir ton corps et ton esprit, Je te laisserais entrevoir mes faiblesses Partons tous les deux aux limites du plaisir *Jusqu'à ce que mort s'en suive
Respire mes senteurs et garde les dans ton coeur Bois mes larmes, avale mes rires, Si juste une fois encore je pouvais te revoir Je t'aimerais toi, tes senteurs, tes larmes et tes rires *Jusqu'à ce que mort s'en suive
Laisse-moi m'accrocher à ces souvenirs de soirée, Où, furtivement j'ai pu calmer Cette soif de toi, insatiable, qui te demanderas toujours, *Jusqu'à ce que mort s'en suive.
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