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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 23:23 |
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C’est la panique dans les draps soucieux du lieu-dit de mes rêves: Un instant il m’a semblé avoir perdu la chaleur sucrée de ces éveils, Et j’ai comme l’intuition d’avoir envie d’un calin; créance d’amour sur lit de parfum mais son corps s’endort dans la langueur cachetée d’une étoffe de satin, diffuse lentement l’effluve sucrée la douceur d’un matin Et sentir s’égayer en soi des rêves de soies soit s‘éveiller d’un merveilleux soupir ou soit soit juste avoir l’intention d’être là C’est très doux Et langoureux à la fois C’est comme pour laisser le cours des choses alanguir le temps... Cela semble long, mais si court à la fois Que si la vie à un sens alors elle doit penser à m’oublier, ou sauter par la fenêtre car je n’aspire qu‘à expirer
Mais Pire que moi les rêves se font la malle et; je fuis la réalité dans la douceur ouaté de ses miroirs de cachemirs J’oscille entre chaleur, gouffres, et comment s’en échapper, hein? c’est la panique de toujours où viennent s’écraser l’espoir de faire revivre la noirceur de ces délicieux songes passés Mais la plénitude échappe à l’entremise de la folie des mots incapables d’en finir avec la carapace infiniment dépassée d’une attente de suivi en cours de rédemption contracyclique. Comme l’a dit ma nénette, faut toujours que j’parte en couille, hein? écrasé par la masse, embrassé par le vide je suis votre servant
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 23:19 |
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A LIRE A VOIX HAUTE
_____Ektécéléle ramdam tchékébam for the ham gonna have a little gun staïle as a sunset satiné san stairs! Mais cékecé paycheck surprise patou sutou issi : Ektécéle ramdam tchékébam for the ham gonna have par Léla une papatisen's party tonight's brotheese é en panne. Tchiki damdam esteban for a ham gonna have a below under sein clotheese, éma nénène è patou, mèm Sane pa de poutou pou toi té pa pati cé pa patou ta fête! Sènedelésanguafrican song mè san Hassane pa de sangue here, pa de nousixe a la sansa playa, pa cé saucisse,pa sa soldose é tou é tou; céfini tou sa. Flède astaire sassissansoussi issi, sauf si cé Sane san lui cépa sansasse; cé san cé ke Tée crie sa? Et il a dit: _-"Céssa." Céssasankoiça s'assirasénile sur le bord du nilfossile file flute jbute sur une boulette, cé com le gout dla roulette russe, mon cerveau è fusé et fus zé, è san le shit cé écstra. Flède, céssa cé flèdflade stickflute colle sé déflide de flat Tone dan ma bouille cé sa ké ranversan Sane non keske ten di? Et il a dit: _-"Massépalapanacé de séressasséça, Staïntfordbridge è un pote é san lui pa dé Ektchéléle ramdam tchékébam for a Hane gonna have a little malenky pwoblèm to come back home!!!!" Céçakésansasse san cé sarcasse "m" a Sane, cé ke cé zan zarêt zoum de flame, on arrête pa. _-"Et la titsa des familles, keskecékeça? Bourge é jeune, té complètement bézoumni! Et il a dit: _"Céssa." Alors ceté reparti pour le Ektchéléléle ramdam tchékébam for the Fane gonna have tonight des familles, é ke tou a une fin dardarsur! Sinon, ce serait soldy qwirk now avec sarrakinnen for you everyday é cété papaloupopoupapossible. Encore désolé pour le sanneséléléleramdam de mé potes et pour le mien.
_A ClemHifi-leramdam et Maxessoire de spor tonight, t'auras reconnu du vocabulaire
Nico
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 23:21 |
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Faut que je vous dise des trucs que je ne peux pas vous dire
L’amour a été travesti en dévouement (et en altruisme), alors qu’il est une conquête ou un don qui résulte de la richesse surabondante de la personnalité. Seules les personnalités les plus complètes savent aimer; les êtres impersonnels, « objectifs », font les pires amoureux.
Prenez moi, prenez la, prenez l’amour, la guerre, la société je m’en fous Criez au désespoir de croire en l’altruisme et je vous dis que vous allez souffrir... choix de vie, réhabilitation de l’égoïsme et retournement des valeurs c’est si agréable, quelqu’un qui donne sans y penser, comme si tout ce que l’on pouvait en prendre n’était que don, au lieu que tout ne soit qu’attente et frustration l’altruisme... en même temps on est obligé de souffrir en croyant à un truc qui n'existe pas L’altruisme est pure égoïsme, sinon il n’en est pas Prenons l'art...toute la notion d'art a été brouillé par celle très vivieuse de désintéressement... L'art, c'est est une sensation de force, une plénitude, une ivresse, et c'est très intéressé, puisque l'on a bien cette ivresse pour but pourtant cela est pur don de soi, et c’est beau, très beau ,si beau, que je ne veux faire de la valeur des choses que ce qui sera rempli de cet amour gratuit et personnel à soi-même qui n’est conféré qu’aux gens de caractère, ceux qui ont de la personnalité, qui débordent, qui sont riches d’humanité, parce que au fond du véritable don il y a une profonde insouciance, une confiance,une prodigalité que ne possèdent pas ceux qui sont dans le manque Ceux là croient en des entités chimériques: l’amour, le bonheur l’homme parfait, le beau en soi Mais cela n’existe pas car tout est dans l’égoîsme et les liens qui nous unissent en sont les magnifiques débordements, les excès qui eux seuls ont de la valeur Et au contraire nos apprentis altruistes et autres amoureux idéalistes se bouffent eux-mêmes avec des idées qui les rongent alors qu’elles n’ont du sens qu'en dehors d’une réalité psychique idéale qui si elle peut être imaginable leur est toujours finalement fatale
« Ce je ressentais me faisait mal. Après qu’on ait fait l’amour, Paul avait rapidement rejoint la cuisine pour s’habiller car il devait soi-disant rejoindre un collègue de bureau à qui il avait donner rendez vous la veille pour discuter d’un dossier à rendre en urgence. Par le fait d’aller là-bas, il avait creusé un fossé entre lui et le bonheur. Car la note d’orgue solennelle que lancent les femmes ne présente aucun doute. Cette note apparaît dans les livres qu’elles écrivent, dans leur manière de parler, partout, tout le temps. C’est une note d’orgue, solenelle et lourde de compassion pour elle même. Elle est en moi Anna trahie, Anna mal-aimée, Anna dont le bonheur est nié et qui ne dit non pas: pourquoi me nies-tu? mais, pourquoi nies-tu la vie? » J'en appelle aux femmes, qu'elles s'expriment librement. Sanséléléleramdam tchikibam for a ham ...
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Elles se rendent pas compte |
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 23:17 |
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J’oserais quand même pas dire pourquoi je l’ai fait?
Comme disait toujours un pote en parlant des pintades qu’on se tapait quand on sortait, elles se rendent pas compte. Et oui parce c’est Luc ferry qui le disait encore hier à la télé: l’amour de soi, c’est-y pas ce qu’il y a de plus beau? Et bah sérieux, les femmes, quelle embellie!Elles se rendent pas compte...avec elles, en veux tu, en voilà de l’amour pour soi! Mais bon comme j’en ai une bonne dose pour moi çà va. Elles aiment çà les souris. Faut juste être doux et l’oublier quand il le faut. Parce que les filles, elles sentent çà tout de suite. Ce soir j’étais avec un ami que j’avais rencontré dans une cave à Jazz de Saint Germain où j’allais de temps en temps. Et devinez quoi? Après avoir discuté des arabesques de Duke Ellington et de nos voyages - il était allé à la Nouvelle Orléans la même année que moi -, voilà qu’on se mettait à parler enfin. Parce qu’il me semblait pas qu’on ait de Duke à l’horizon ce soir là. En fait, il était là pour les souris. Et ce soir on avait pris ma voiture. Coupé noir, j’vous cache la marque, grande classe. J’suis pas très ronce de noyer, vous me suivez? Mais bon la voiture c'est juste un effet d'annonce. Enfin on pénètre la salle du blue line. Le mec qui joue est un pote de Jo. Excusez je manque à tout mes devoirs. Lui c’est Joan. Mais au fond je l’avais déjà présenté. Il me laisse deux minutes et j’ai le temps de saisir un peu l’atmosphère...Il y a de tout, des brunes, des blondes, des mecs classes, quelques potes...au fait j’ai rien contre les mecs. Faut juste qu’ils soient un peu tendres sinon j’ai du mal... Je commande deux pintes au comptoir mais voilà qu’un mec à ma gauche me dit que c’est pour lui. T’en prend une pour mon pote, je lui dit. Nickel le gars a l'air friqué et il est beau gosse. Moi j’ai pas envie d’un gars ce soir, mais il peut me servir. J'aurais juste à le virer quand il faudra. Ce soir je cherche seulement une darjeeling. Une fille quoi. Mais voilà que, comme de bien entendu dans une histoire comme celle que je vous conte, une minette débarque à côté de mon nouvel ami. Elle faisait jeune - et elle l’était vraiment. Pourtant quelque chose clochait. Ah oui. Comme j’suis un gros enculé et que j’aime pas trop vos gueules, j’vais pas vous raconté la suite. J'en ai déjà largement assez dit et je veux pas choquer les sensibilité. Il n’y a rien à redire: c’était enfin la bourre du jeudi, au beau milieu du rien qui peuplait ma vie.
Merci à Boris Vian que j'adore, et dont j'ai essayé de piquer le style juste pour m'amuser, enfin presque.
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