Julie
mais il est complètement ... ** PDF Imprimer Envoyer
Textes - Julie
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 20:52

"Ça commence comme ça…

-Mais pourquoi. Je t'ai aimé comme une déesse. Comme je n'avais jamais aimé quelqu'un dans ma saloperie de vie.
-Arrête de chialer sale pute.
-Je me suis bousillée pour toi Victor. J'étais près à tout pour ton sourire.
-Sale pétasse. T'es qu'une pute en vrai. UNE SALE PUTE avec des photos à poil sur le net. Arrête de pleurer.
- Non. Je vais te tuer. Et je te jure. Je le fais. Parce que tu m'as fait trop souffrir. Tu m'as anéanti. Je suis qu'une ruine. Une boule de douleur ambulante. Je t’aimais plus que tout au monde, plus que ma propre vie.

Puis...

Je voulais me dégager, m’arracher de mes étreintes passionnées. M’enfuir presque, courir à perdre haleine. Ne plus toucher plus le sol. Flotter sur les particules affolées de l’atmosphère. Me sentir vivante loin de lui, loin d’eux, loin d’ici.
La sale réalité me fut rapidement rappelée lorsque par volonté, la cigarette encore allumée s’enfonça dans ma peau sensible et fine de ma joue gauche.
Putain de merde.
Je sursauta, posa rapidement ma main sur la brûlure et gesticula de douleur. Je me retenait de pleurer mais lorsque je vit qu’il riait, avec son air si reconnaissable de triomphe, je ne pu me contenir et pleura.
Qu’est-ce que t’es con pourquoi t’as fait ça. Je l’ai pas fait exprès. Et ça t’amuse de me voir en train de souffrir bordel. Ben ouais. C’est trop drôle.
Sale sadique de merde. Sale monstre. Sale lâche. MAIS T’ES COMPLETEMENT. Je ne prit même pas la peine de terminer ma phrase,je me retourna et partit.

J’ entendit sa voix grave pendant quelque secondes, et puis juste le goudron qui cuisait sous la chaleur exagérée. Le vent lourd chargé d’orages et petit à petit, tous les bruits d’une ville agonisante.
Je pleurais toujours. Mais je ne savait plus ce qui me faisait le plus mal. ma joue martyre ou sa poitrine éclatée en mille morceaux..."

 
Instant chimère PDF Imprimer Envoyer
Textes - Julie
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 20:49

j'ai longtemps rêvé cet endroit
un joli monde ou simplement
nous pourrions entre tous deux nous aimer
l'un contre l'autre tellement vivants
nous aimer jusqu'à la fin des temps

Mise à jour le Dimanche, 19 Juillet 2009 20:50
 
-juste en rêve- PDF Imprimer Envoyer
Textes - Julie
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 20:44

Tous les soirs, on montait en haut, tout en haut de l’Eden, pour toucher les nuages de soie pourpre.
La lumière se feutrait de son velours orangée, les ombres paraissent s’étendre à l’infini. Il s’allongeait lentement, le visage éteint. Son sourire dentelé de cynisme disparaissait pour faire place à une étrange expression de tromperie sereine.


Généralement, on ne disait rien. Les mots auraient erronée ces instants fragiles. Moi, je restais assise, à contempler l’horizon bétonné qui nous était promis. Toute cette Immensité qui s’effrite lentement.

Le ciel paraissait lui-même aussi s’effondrer.


Si le monde est un cercle, il devrait être parfait [avec toi mon Amour]

 
Le X de l'équation... PDF Imprimer Envoyer
Textes - Julie
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 20:40

POUR COMPRENDRE IL FAUT LIRE LES DEUX PARTIES

"Humain.... Humanité... Humiliation.
La même sauce.

Je souris tout doucement, les larmes incrustées dans les paupières.

Je le sais enfin, Dans ce monde... ici tout devient un domino. Si quelqu’un tombe, tout le monde chute avec lui. C’est comme si notre vie ne se trouvait que dans une certaine descente permanente. Il faut juste savoir se raccrocher.

Et moi, je me raccroche à quoi ?

Je baisse les yeux. Plonge mes doigts dans mon paquet. Je souris.

...

On se haïssait mutuellement. Une haine immense pour nous, deux petits êtres insignifiants. Je crois que la seule chose à retenir dans tout ce bordel sanglant. C’est la haine qui nous liaient.
Oubliez pas. Sans cette haine destructrice. Nous deux, on Serait encore des petites ombres qui erreraient dans les rues. Dans nos existences crasseuses. Il y a quelques mois plus tôt.
C’est qu’un gros con. Et un pervers intarissable sur le cul.
ET MOI, une sale chieuse. ET une incroyable garce intarissable sur la manipulation et l’écorchement des nerfs.

Mais on s'aimait quand même."


Au début. On pensait qu’ils allaient finir par s’égorger. Ils ne pouvait pas parler sans se bouffer le nez. Ils ne pouvaient pas rester deux minutes dans la même pièce. C’était impossible. Des putains de fous.




Ecoutez. Ne nous précipitons pas. Reprenez depuis le début. Présentez vous. Clairement. Et expliquez nous pourquoi ces deux êtres insignifiants. Comme vous le dîtes. Sont devenus ça.

 
Parce que ... c'est mon miroir PDF Imprimer Envoyer
Textes - Julie
Écrit par Clément Février   
Dimanche, 19 Juillet 2009 20:33

Amsterdam


...parce que c’est comme ma seconde respiration.
C’est ma bulle de paix.
Mes cicatrises sur les chevilles
Parce que c’est ma seule issue
Les hollandais sont mes fantasmes..
...Sont mes terreurs.

Leur sourire me câline
Le plomb au bout de mes chevilles.
Les ailes dans le dos.
Les bosses sur les doigts. Et...

retour en France.
clash.

 
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