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Écrit par Clément Février
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Lundi, 20 Juillet 2009 00:12 |
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aujourd'hui, j'ai vu un enfant, je l'ai vu souriant simple, et innocent
aujourd'hui, j'ai touché un enfant je l'ai touché un peu brusquement car cet imbécile était énervant
aujourd'hui, j'ai frappé un enfant je l'ai frappé en criant je l'ai frappé violemment
car en y repensant c'était amusant, aujourd'hui, j'ai tué un enfant
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 15:31 |
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Je pense que vous connaisser tous le principe de on ne dit pas , alor eclater vous: On ne dit pas mon corridor, mais mon corps se repose. On ne dit pas c'est l'Amazone, mais c'est là que j'habite. On ne dit pas un ouvre-boîte, mais un portier de night-club. On ne dit pas il est chétif, mais il est chez le coiffeur. On ne dit pas la maîtresse d'école, mais l'institutrice prend l'avion. On ne dit pas jerrycan, mais je rigole. On ne dit pas le ton monte, mais la fille moche prend l'ascenseur. On ne dit pas javéliser, mais j'ai lu. On ne dit pas un ingrat, mais un nain gros. On ne dit pas le petit poucet, mais le gosse était constipé. On ne dit pas mine de rien, mais gisement épuisé. On ne dit pas démanger, mais vomir. On ne dit pas un poète, mais un klaxon. On ne dit pas un enfoiré, mais une année de perdue. On ne dit pas une biroute, mais une route à deux voies. On ne dit pas dégâts des eaux, mais des marins. On ne dit pas je suis paniquée, mais je cherche un mec. On ne dit pas adéquation, mais y a-t-il des questions. On ne dit pas je suppute, mais je suis péripatéticienne. On ne dit pas je suis très sain, mais j'aime les gros nichons. On ne dit pas un conquistador, mais un imbécile narcissique. On ne dit pas j'ai vaincu, mais je suis pluri-anal. On ne dit pas faire des vendanges, mais péter comme un Dieu. On ne dit pas un microprocesseur, mais un petit prof. On ne dit pas un oenologue, mais un sexologue. On ne dit pas un homme hors pair, mais un eunuque. On ne dit pas couper le beurre, mais circoncire. On ne dit pas barbecue, mais poils aux fesses. On ne dit pas la bonne paella, mais la femme de ménage est absente. On ne dit pas mélodie en sous-sol, mais gare la voiture au parking souterrain. On ne dit pas je tripote, mais j'ai trois amis. On ne dit pas le processus de paix est enclenché, mais je vais lâcher une caisse. On ne dit pas c'est alligator, mais c'est Mouloud qui a raison. On ne dit pas un pinailleur, mais un mari infidèle.
On ne dit pas du salami mais du mauvais copain. On ne dit pas "néanmoins" mais "handicapé nasal". On ne dit pas "un chiwawa" mais une crotte de chien. On ne dit pas "je pars en Grèce" mais "je grossis". On ne dit pas "montgolfière", mais "un idiot heureux de l'être" On ne dit pas "néanmoins", mais "handicapé nasal" On ne dit pas "cependant", mais "sans érection" On ne dit pas "un incendie", mais "un petit feu" On ne dit pas "du salami" mais "du mauvais copain" On ne dit pas "la gélatine" mais " La vieille Italienne"... On ne dit pas "Un bouclier" mais "Le mari de la chèvre est attaché"... On ne dit pas "l'enjoliveur" mais "Oliver, le messager de Dieu"... On ne dit pas "Un instant" mais "Un homme de petite taille fait des étirements"... On ne dit pas "Le Petit Poucet" mais "L'enfant était constipé"... On ne dit pas "Polémiquer", mais "Paul et sa souris"... En Japonais, on ne dit pas "Femme enceinte" mais "Papayatoumi"... On ne dit pas "Une vie de pacha" mais "Une vie de chien"... On ne dit pas "Calcutta" mais "Quelle chance tu as"... On ne dit pas "Il est népalais" mais "C'est un beau bébé"... On ne dit pas "Le processus de paix est enclenché" mais "Ouvrez les fenêtres"... On ne dit pas "Échafaud" mais "Hé !!! ch'est pas vrai"... On ne dit pas "Le Gospel" mais "L'enfant à un coup de soleil"... On ne dit pas "il a participé" mais "il est parti pisser"... On ne dit pas "dégâts des eaux" mais "des marins"... On ne dit pas "je suis paniquée" mais "je cherche un mec"... On ne dit pas "faire des vendanges" mais "péter comme un dieu"... On ne dit pas "un microprocesseur" mais "un petit prof"... On ne dit pas "barbecue" mais "poils aux fesses"... On ne dit pas "mélodie en sous-sol" mais "gare notre voiture au parking"... On ne dit pas "Loto sportif" mais "une voiture GTI"... On ne dit pas "j'alphabétise" mais "j'ai fait une connerie"..
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 14:40 |
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un jour, me promenant dans la rue pour rentrer cher moi, j'ai recontrer un homme. IL faisait jour, il y avait beaucoup de personne sur les trotoirs et j'étais a 200 mètres de chez moi. L'homme m'a demandé de monté dans sa voiture et il m'a dit qu'il avait des bonbons.A ce jour, j'avais six ans et ma mère m'avais dit : ne monte jamais dans la voiture d'un inconnu. Et c'est ce que je lui ais dit. Il m'a répondu qu'il connaissait ma mère et qu'il allait me ramener chez moi.Je lui as dit que je préfairais marcher. Il fronça les sourcil, me prit et me jeta a l'arrière de sa voiture.Plusieurs personnes avais vu la scène mais elles ne furent rien.J'eu tellement peur dans la voiture que je perdis connaissance.Je me réveille dans une petite pièce. 3 semaines plustard, la police entre dans cette pièce je me dis " enfin, il m'ont retrouvé!" Mais je vu l'homme a coté.Le policier lui demanda: C'est lui?l'homme lui dit que oui. 2 jours après, le policier revint et m'emmena au commissariat.L'abas, sans rien me dire, il me jeta en prison ou se trouvais deux hommes. Quand il me virent, ils se levèrent et me frapèrent jusqu'a ne plus en pouvoir! J'avais mal, je saignait.Le lendemain, après une nuit en prison, le policier me réemmena dans la pièce de l'homme. Le policier prit son portable et appela d'autres policier et les autres policiers m'emmenèrent au commissariat.J'étais complètement perdu! Les policiers appelèrent ma mère qui m'enmena directement à l'hopital.A l'hopital, je vit a la tele que le policier qui était avec l'homme ressu une somme inconsiderable pour m'avoir " retouver".Quand j'eu raconter la véritable histoire a ma mère, elle eu du mal a me croire. Une enquète fut ouverte pour savoir qui m'avait enfermer et tabassé.Quand l'histoire fut mis a jour, et sue l'enquète était terminer, le policier ne ressu qu'un blame, et les deux prisonnier un moi de plus chacun.Pensant que ce n'était pas suffisant, ma mère engagea un homme pour savoir si tout était normale.après son enquète qui dura 5 ans, il eu decouvert toute l'affaire ( je ne sais comment!): l'homme était , out comme les deux prisonniers, un dilleur cammer en manque.Le policier dit a ces trois hommes que si ils l'aidaient a son cota, il leur fournirait toute la drogue du commissariat.Les trois hommes accèptèrent.Le patron était dans le coup ( d'ou la petitesse des punitions).Il accepta lui aussi car il pensait que c'était bien pour le commissaria qu'"une affaire aussi grosse soit résolut. Cet histoire ne fut jamais diculguer, elle reta entre moi le détective et ma mère.
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