|
Un jour se couche sur ma chambre
Que fais-je donc dans ce lit qui me gratte?
Le soleil brille et dessine des formes aux contours nouveaux à mes yeux tristes qui
Ne peuvent qu’observer sans jamais,
Oh Grands Dieux jamais!
Comprendre, ni ressentir et c’est bien là ma perte
Alors je m’y jette sans essayer de comprendre l’inaccessible
Je suis si triste d’être si loin de toi, et je revois ce petit déjeuner
Qui m’a tant fait t’aimer
En m’emportant dans un tourbillon de couleurs, de vie
Les arbres m’entourent de leurs grands bras si décevant
Ils ne sont pas les tiens, et pourtant...
Ils m’accueillent, eux et je suis seul de leur verdure insensée
Cet exquis caramélisé me transporte, tu te souviens?
C’était si loin
Alors je vis sans t’aimer,
Encore
Pour un petit peu de vie je m’oublierais volontier, j’annonce:
C’est ici que s’arrête nos envies, ces cieux de l’esprit
Et de Dieu je deviens homme face à ma souffrance,
Merci
Car je ne saurais dire autre chose.
|