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Écrit par Clément Février   
Lundi, 20 Juillet 2009 16:29

Un jour se couche sur ma chambre

Que fais-je donc dans ce lit qui me gratte?

Le soleil brille et dessine des formes aux contours nouveaux à mes yeux tristes qui

Ne peuvent qu’observer sans jamais,

Oh Grands Dieux jamais!

Comprendre, ni ressentir et c’est bien là ma perte

Alors je m’y jette sans essayer de comprendre l’inaccessible

Je suis si triste d’être si loin de toi, et je revois ce petit déjeuner

Qui m’a tant fait t’aimer

En m’emportant dans un tourbillon de couleurs, de vie

Les arbres m’entourent de leurs grands bras si décevant

Ils ne sont pas les tiens, et pourtant...

Ils m’accueillent, eux et je suis seul de leur verdure insensée

Cet exquis caramélisé me transporte, tu te souviens?

C’était si loin

Alors je vis sans t’aimer,

Encore

Pour un petit peu de vie je m’oublierais volontier, j’annonce:

C’est ici que s’arrête nos envies, ces cieux de l’esprit

Et de Dieu je deviens homme face à ma souffrance,

Merci

Car je ne saurais dire autre chose.

 

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