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Textes -
Tuzune Tare
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Écrit par Clément Février
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Dimanche, 19 Juillet 2009 21:51 |
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L’érosion avait arrondi les flancs de la colline Et enseveli toute trace des batailles ancestrales, Aussi les éléments de cette nature divine Avaient conservé une entente cordiale, Comme si le temps, ne faisant que passer N’avait même pas touché ce paradis inviolé.
Un grand chêne sombre et défraîchi Régnait en monarque sur ce petit pays, Ses branches qui supportaient a peine leurs propre poids Etaient assiégées par de nombreux oiseaux, Tels un groupe de barbares sans foi ni loi Gouvernés par le plus grand des corbeaux.
Son tronc était orné de symboles mystérieux Créé par des hommes ou des dieux On entendait des cris de douleur du bois qui se tord Comme les grand jour de guerre ou règne la mort Et dans la chaire du pauvre souverain Il était écrit « ici gît MALDEREZ Adrien »
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